Samu Hällfors
Samu Hällfors

35 années. Selon des études, c’est le temps moyen passé au travail dans la plupart des pays européens. Aux États-Unis, le chiffre est encore supérieur.  Si vous approfondissez les chiffres, vous découvrez des statistiques intéressantes. Management Today a montré que nous consacrons une année de nos vies à des réunions inutiles. Jordan Weissman a calculé, sur la base d’une étude McKinsey, que nous passons 650 heures par an sur les e-mails. Nous consacrons plus de temps au travail qu’à nos partenaires, aux vacances ou à manger. Le travail occupe une place si énorme dans nos vies qu’il entraîne inévitablement des conséquences : si votre travail vous rend malheureux, c’est toute votre vie qui devient malheureuse.

« La frontière entre le temps au travail et le temps libre devient plus ténue que jamais. »

Selon une perspective historique, le bonheur est un concept neuf bien que les gens travaillent depuis des siècles. Si le travail assurait votre pain et – pour les travailleurs les plus prospères – même votre beurre quotidien, vous seriez satisfaits. Mais aujourd’hui ? Si vous observez le travail à l’heure actuelle et ce que les gens en attendent, vous constatez où nous en sommes arrivés. La frontière entre le temps au travail et le temps libre devient plus ténue que jamais. On pourrait même dire que cette limite a disparu désormais. Les gens veulent obtenir le même sens de plénitude au travail que durant leur temps libre. Nous voulons passer plus de temps avec des personnes dont nous partageons l’engagement et l’état d’esprit. Plus important : nous voulons être heureux au travail. Les recherches montrent que plus les travailleurs sont jeunes, plus leur désir est fort de sens profond offert par le travail.

Mais. Et c’est un « Mais » énorme. Le travail ne crée pas le bonheur si la manière de travailler fourmille d’éléments provoquant le malheur. Habituellement, les problèmes étaient plutôt universels : bruit, interruptions constantes, règles floues et manque de contrôle. Les principales sources de malheur. In fine, la création d’un lieu de travail heureux n’est pas compliquée. Plus vous identifiez de raisons du malheur et vous les résolvez, plus votre entreprise est heureuse. Comme vos employés. Et dans ce type de lieu de travail, personne ne regrette le temps passé au bureau.

Source:
https://www.theatlantic.com/business/archive/2012/07/re-re-fw-re-workers-spend-650-hours-a-year-on-email/260447/

Source:
https://www.managementtoday.co.uk/uk-workers-waste-year-lives-useless-meetings/article/1175002